Les camions ,bus ou caravanes risquent d'être piègés dans Macau.
Tous les matins j'en observe qui s'engagent place Carnot et constatant l'étroitesse de la rue Victor Hugo
font demi tour.
Seulement voilà ils ne pourront plus faire demi-tour lorsque les nouveaux aménagements de la place
seront réalisés.
Les caravannes disposent sur le parking Mahoura d'une station permettant de vider les eaux usées et de faire le plein d'eau propre, seulement parfois elles se trompent de rue.
Les camions de fort tonnage sont interdits dans Macau mais on ne leur laisse comme échapatoire que la peu
engageante petite route le long du château d'eau.Sur la route de Labarde les camions de faible tonnage
sont autorisés arrivés dans Macau ils sont piègés par les rues étroites.
Mais il y a la desserte locale, les petites entreprises du batiment nombreuses à Macau.Comment vont -elles survivre
et comment le entrepreneurs pourront rentrer chez eux.
Nous allons déjà perdre la quincaillerie, ils déménagent pour la raison simple que les camions ont beaucoup de mal à les livrer.
Place Carnot il y a un entrepreneur et une place de stationnement est prévue pour son camion, dans le nouvel aménagement elle est supprimée.
Les commerçants s'inquiètent pour leurs futures livraisons.
Par ailleurs on fait passer le gros de la circulation par la rue Gambetta et la rue Preuil toutes deux fort étroites.
Lorsque des camions y passent cela fait des dégats, comme a pu le constater Sylvestre.
Les aménagements prévus pour les tracteurs n'ont jamais vu le jour.
Un village doit être vivant il y a des gens qui emmènagent d'autres qui déménagent comment faire passer les camions ?
On se demande si tout a bien été pris en compte lors du plan de circulation et de l'aménagement du bourg.
C'est sûr qu'il s'agit d'un dossier difficile, les rues sont étroites et tout le monde piètons, automabilistes et
professionnels doivent pouvoir se partager l'espace.
Cependant les choix actuels engagent l'avenir de Macau.
Si nous n'avons plus de commerçants c'est la mort du village, on devient juste une cité dortoir, où chacun rentre
chez soi après avoir travaillé ailleurs, où l'on ne se croise plus dans les rues ou au café.