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Avant à Macau on pouvait téléphoner aux pompiers qui arrivaient très vite, mzintenant il faut passer par le centre 15 et c'est beaucoup plus long .
La nuit seules les urgences de Lesparres fonctionnent pour tout le Médoc .
On ne voit plus de mention de médecin de garde dans le Sud Ouest .
La suppression des gardes de nuit va être généralisée à toute l'Aquitaine : ou vous patientez jusqu'au lendemain, ou vous allez aux urgences déjà surchargées .Je vous met en copié-collé un article d'information .Sur AQUI .fr
Dans le Médoc il existe une association pour l'amélioration des service d'urgence : Gironde vigilante .
C'est une information qui devrait faire réagir un certain nombre de citoyens. L' Agence Régionale de Santé d'Aquitaine (ARS) et le conseil de l'Ordre des Médecins, envisageraient pour la rentrée, une suppression de la permanence de soins de nuit profonde (minuit-8h00) sur l'ensemble de l'Aquitaine. Une pétition vient d'être lancée et un groupe a été créé sur Facebook pour obtenir son maintien.
A Bordeaux, au CHU, les urgences sont saturées. Mais, si les gardes de nuit sont supprimées, cela ne devrait pas arranger la situation. "Cette mesure d'économie strictement comptable voudrait faire disparaitre le médecin de garde pour le remplacer par un médecin régulateur au téléphone. Ce dernier, dépourvu d'effecteurs, n'aurait alors plus comme solution que de nous envoyer aux urgences ou de nous conseiller de patienter !", s'indigne SOS nuit Aquitaine, qui a lancé une pétition et un groupe Facebook (http://www.facebook.com/pages/SOS-Nuit-Aquitaine/242148545803825?sk=wall). "Si cette décision est adoptée, ce sont près de 30.000 patients tous les ans, sur l'agglomération Bordelaise qui, faute de médecin, se retrouveront obligés de se déplacer vers des services d'urgences déjà surchargés", indique ce collectif. De plus, "l'association SOS Médecins Bordeaux, qui réalise la plus grande partie de ces appels, pourrait ainsi être contrainte de cesser définitivement son activité de nuit...", poursuit SOS nuit Aquitaine.
La garde de nuit, un service indispensable pour les patients
Pour alerter l'opinion publique, l'association prend des exemples concrets. Elle cite notamment
l'histoire de Fathia M. 32 ans habitante à Cenon. Mère célibataire, elle vit seule avec ses 4 enfants en bas age. Elle est prise vers 1h00 du matin de violents maux de ventre et de
vomissements.
Aujourd'hui, un médecin se rend à son domicile. Après un examen approfondi, il constate l'absence de signes de gravité. L'injection d'un antalgique et d'un antiémétique permet à la patiente de
rester à son domicile. Compte tenu d'un antécédent de kyste de l'ovaire, une échographie est prévue le matin en ambulatoire, elle reverra son médecin dans la journée avec les résultats. Si la
réforme est adoptée, "Mme M. Appelle le centre 15, le médecin régulateur ne pouvant la faire examiner préconise une hospitalisation, mais que faire des enfants ... Mme M n'a pas de famille sur
Bordeaux et les urgences adulte ne pourront pas les accueillir. Face à ce dilemme, la patiente préfère refuser l'hospitalisation, prenant le risque de laisser évoluer une pathologie grave...",
prédit SOS nuit Aquitaine. "S'il n'y avait pas eu une permanence médicale de nuit, mon fils serait sans doute décédé aujourd'hui (rupture d'anévrisme) faute d'avoir été très rapidement pris en
main et secouru. L'être humain doit être au coeur de nos préoccupations majeures. Comment se peut-il que d'autres pensent, au nom "d'économies" faire autrement. C'est scandaleux", s'indigne
Josyane, une patiente de Bassens. Depuis le 16 juillet, 1 261 personnes ont déjà signé la pétition en ligne : https://sites.google.com/site/sosnuit/signer-la-petition.
Crédit photo : SOS nuit Aquitaine