Dans un passé récent, il exsistait une digue au bord de la Maqueline ( jalle qui écoule Macau qui passe au pont de l'allée du port a coté des établissements Carles et qui se jette en Garonne d' un
coté par le Tayet et de l'autre par le "bout de l'île", le tout fonctionnant par des portes a flots qui s'ouvrent et se ferment au mouvement des marées).
Cette digue, qui partait du Prat a l'aplomb du Chateau Gironville et se prolongeait jusqu'a Lacoste protégeait ainsi le bourg de Macau et ses riverains. Bien sur, à l'époque il n'y avait
aucune construction a proximité de la Maqueline,sauf les vieilles maison existantes encore qui étaient sur caves ou surélevées en prévision.
En 1956 je pense, il eut une brèche au niveau du Prat, ce qui eut pour incidence d'innonder tout le derrière de la Mairie, les anciennes écoles ( devenue salle Francois Mitterand ) etc...
La Municipalité de l'époque prit des dispositions pour combler cette brèche et un entretien de la dite digue était éffectué tous les ans par les riverains qui curaient la jalle a la main et
déposaient la terre de curage sur la digue, renforçant régulièrement celle-ci.
Dans les années 70, un pipeline fut installé depuis Ambes jusqu'a Pauillac en longeant Maqueline. Lors de ces travaux, la digue protégeant Lacoste, Macau et le Prat fut rasée et jamais
reconstruite malgré les protestations des anciens qui déja avait mis en alerte les diverses instances des risques que cela pouvait entrainer.
Plus récemment, mon Père Georges Lafon élu Municipal et délégué aux bassins versants, avait fait la remarque et l'urgence de refaire cette digue et d'entretenir par curage plus
fréquent la Maqueline avant qu'il y ait des problèmes. Ce fut un pavé dans la marre c'est bien le cas de le dire.
Je crois fermement qu'il faut mettre tous les moyens nécéssaires pour refaire cette digue afin de protéger les riverains qui sont maintenants là et qui n 'ont pas a payer les erreurs comises par le
passé.
Il faut écouter les anciens qui connaissent bien notre commune et ses pièges.
Pour ma par je tiens cette histoire de mon Grand Père Jean Désanges qui connaissait très bien tous ces problèmes.
JEAN MARIE LAFON.