Il y a effectivement de quoi s'inquièter lorsque notre municipalité envisage un crédit révolving.
En effet pour les dépenses courantes on a voté une ligne de trésorerie parce que la précédente était terminée,
cela veut dire que l'on vit le quotidien à crédit.
Pour rembourser 2000 euros d'intérêts des crédits précédents on a fait un emprunt.
Pour une somme fort importante plus de 2 millions d'euros on envisage un crédit révolving, dont les
modalitéés ne sont pas encore fixées, la plus grande partie à taux fixes mais une partie à taux variables.
S'il s'agissait des crédits à la consommation d'un ménage on dirait halte là danger !
En effet tous les éléments du surendettement sont là : emprunter pour rembourser, emprunter pour les dépenses du quotidien, et emprunt révolving en plus en partie à taux variable tous les
ingrédients sont là !
Certes il faut attendre la fin de l'année pour juger de la gestion de la commune, mais le peu d'éléments que nous avons au fil des différents conseils municipaux est assez inquiètant.
Ceci dit rien n'est encore signé puisque le crédit est en cours de discussion avec les banques alors espèrons que le bon sens l'emportera : pas de crédit révolving et pas de taux variables.
N'oublions pas que l'école n'est qu'une petite étape dans les grands travaux envisagés : comment va-t-on bugétiser *l'aménagement du bourg ?
Car c'est en fait la priorité des macaudais : l'école maternelle concerne à peine 10 pour cent de la population
et encore pendant trois ans, mais l'aménagement du bourg concerne tout le monde. On veut tous un beau village,
un espace bien partagé entre piètons et automobilistes, agréable à vivre et pratique pour les commerces.
Mais restera-t-il de l'argent ?
Et à quel prix ?