La grande crainte des riverains ce sont les prochaines grandes marées.
Fin Mars . C'est donc uen course contre la montre.
La digue de chateau Dauzac a éété refaite.
600 000 mètres cubes de tere, les pelleteuses ont travaillé d'arrache pied, les viticulteurs ont
sacrifié des vignes. La digue résistera aux prochaines grandes marées , mais sans doute pas
à une nouvelle tempête.
Il faudra par la suite la consolider , voire la rehausser. Qui financera ?
Le problème c'est aussi sa hauteur l'état accordera-t-il une hauteur suffisante ?
La précédente digue a cédé car pas assez haute, la préfecture n'ayant pas autorisé une hauteur suffisante.
A Issan aussi des travaux ont été réalisés. :
Mais la digue le long du port n'a toujours pas été accordée par l'état .
Chemin du bord de l'eau la route a été refaite.
Elle avait presque disparu complètement ravinée ,le petit muret qui la protège est insuffisant.
Et les riverains ont été inondés .
Là aussi l'état n'accorde pas l'autorisation de surélever ce muret.
On peut s'interroger.
S'il on accorde une digue il faut qu'elle soit suffisante pour protéger les riverains, sinon c'est
un gaspillage monstrueux comme la précédente digue de Dauzac qui a cédée , bien que toute neuve,
en raison d'une hauteur insuffisante accordée par l'état.
La digue de Macau avait été considérée trop haute, or elle s'est depuis considérablement tassée.
Il faut des choix clairs : soit une protection efficace et un entretien des ouvrages.
Soit on choisi des zones inondables pour protéger Bordeaux, et on évacue les habitants en les indemnisants.
Mais autoriser des ouvrages insuffisants c'est criminel.
L'autre problème en Gironde c'est la compléxite de la gestion : certains digues relèvent des municipalités , d'autres
sont du domaine privé, d'autres gérées par le sundicat du bassin versant ou l'état .
Certains mettent beaucoup d'espoir dans le plan digue annoncé.
Il est certain qu'il faut organiser une meilleure gestion, et une vision globale, afin d'éviter de futures inondations.