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Un de nos lecteurs nous transmet cet article , cela reflète bien les inquiètudes sur l'école,
les parents sont inquets, les enseignants aussi .
A quoi cela sert de construire une école (maternelle ou primaire peu importe) ? A RIEN !
Au jour d’aujourd’hui, notre gouvernement français veut supprimer des classes à tout va. Et oui, un rapport concocté en secret, mais qui à eu des fuites de toutes parts (comme quoi, une taupe sommeille en chacun de nous) montre grâce à des documents remis aux inspecteurs d’académie qu’il y aura d’ici les 3 prochaines années une révolte au sein des écoles. :
Parmi les mesures qu’ on peut trouver :
- 1 élève de plus (voire 2) par classe soit environ 10 000 classes de moins,
- Les remplacements assurés par les non-titulaires,
- Le rapprochement des écoles rurales qui ne comptent qu’1 ou 2 classes (soit ¼ des 54 000 écoles primaires de Frances)
- Plus de scolarisation des enfants de moins de 2 ans (très forte dans certains départements)
- Fermeture des Rased,
- Rationalisation des offres de formation
- Sans oublier l’envie de nos chers ministres de supprimer à tout prix, la scolarisation des enfants de moins de 5 ans, menace qui plane depuis quelques années.
Pour cela, l’Etat s’est appuyé entre autre, sur le fait qu’il y a environ 700 000 élèves de moins que dans les années 90 alors qu’il y a 50 000 professeurs de plus. Qu’en outre, des études ont prouvé que le fait d’avoir davantage d’élèves dans les classes ne nuit pas à la réussite scolaire.
Le tout pour que 40% des élèves (environ 300 000) quittent le CM2 pour le collège avec de très fortes lacunes de culture générale. Que 15% des élèves rentrent en 6ème en sachant à peine lire voire écrire. Que le niveau d’orthographe chute car une étude effectuée sur 1400 élèves de 2ème montre que les 2/3 ont eu 0 – merci les SMS). Et surtout que les inégalités augmentent en flèche entre les enfants aisés et ceux issus de milieux modestes.
Comme le dit le sociologue François Dubet : « Notre école est inégalitaire, sélective, peu attentive aux plus faibles, et le risque grave est que les Français ne croient plus en notre système scolaire ».
Grâce à ces suppressions, les enfants auront encore plus de lacunes, mais on court aussi le risque de voir s’étioler les écoles de campagne, celle des petits villages, et donc sur du moyen terme, la vie de ces petites communes.