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Nous venons de recevoir à la rédaction cet article qui donne une autre vision des choses. C'est vrai c'est le
rôle d'une mairie d'aider les assos , mais pas une obligation et il vaut mieux des vestiaires en préfabriqués que pas du tout.Donc voici l'article :
Les différents articles de Jean Pierre LAFON, sur les vestiaires du stade, me laissent songeur. Je suis détaché des courants politiques. J’ai voté lors des municipales. J’ai pris acte des 2 décisions des macaudais. J’ai simplement regretté qu’une véritable opposition ne soit pas représentée au conseil. Ceci pour dire que je profite du blog pour donner un avis détaché des considérations politiques locales. Ce n’est pas de la polémique, mais l’intention d’apporter des informations que j’espère objectives.
Jean Pierre, toi qui es si attaché aux vestiges gallo romains, demande à des anciens, jojo n’est malheureusement plus là, mais certains se feront une joie de te raconter le monde des footeux, avant la construction des vestiaires, Pierrot, par exemple.
J’ai joué au SJM à cette époque. Nous avions un vestiaire en bois, ouvert à tout vent. L’eau chaude était fournie par un poêle à bois, que l’on allumait avant le match. Les retardataires à la douche se douchaient à l’eau froide. Les nombreuses groupies(nos copines) pouvaient apercevoir des hommes nus qui n’auraient pas déparé dans le calendrier du stade français ! Mes glorieux anciens, MONTOYA, GARMENDIA, SKANDER et consorts, nous y avaient précédés. Permettez- moi de vous dire que je garde un souvenir ému de cette période. Il est inutile que je précise que nous aurions été heureux d’avoir des préfabriqués (propos de vieux qui n’a pas évolué).
Une deuxième remarque Jean Pierre, l’ancien que je suis, considère que le monde moderne crée des assistés. En tant qu’ex- entraîneur du SJM au niveau des jeunes, le fait qu’une équipe nettoie son vestiaire et celui de son adversaire, ne me semple pas choquant mais, au contraire, normal. Les dirigeants d’un club sont des adultes responsables, ils doivent être en mesure de déclencher, par exemple, l’arrosage du stade qui leur est confié, si cela n’est pas fait. Dans certaines assos, les gens mettent la main à la patte. Le tennis, par exemple, a enrichi le patrimoine de la commune en construisant un club house. La commune les a aidés en payant les matériaux ; le club, sous l’éminente direction de Norbert DA CUNHA, a fourni une main d’œuvre de qualité.
Un dernier commentaire. Les gens ont des qualités et des défauts. Nul n’est tout bon ni tout mauvais. Dans son cas personnel, il suffit de se pencher sur ses actions passées pour s’en convaincre.
Je vais prendre un exemple que je connais bien, le mien. Toi, Jean Pierre et ton frère Michel vous ne vous êtes pas toujours bien comportés :
J’ai joué dans l’équipe de Georges DELCAMPO. cela m’a permis de réaliser mon rêve de footeux : jouer au stade municipal de Bordeaux, contre les girondins, même si le stade était vide (20 personnes au maximum) et ce n’était pas les pros, mais les amateurs. J’ai eu l’honneur de jouer avec Hector DE BOURGOIN, pour les profanes, international français qui a marqué le seul but de la France à la coupe du monde de 1966.
J’ai entraîné des équipes de jeunes, qui chaque fois, ont gagné leur place en régional où ils ont été loin d’être ridicules. J’y ai gagné un fils spirituel. Bonjour VIANNEY.
Lorsque j’ai arrêté, lors de la dernière réunion, des médailles du club ont été remises par
Michel LAFON de la "tribu opprimée des LAFON". Je n’ai pas figuré parmi les lauréats, même pour l’ensemble de mon œuvre. Cela m’a fait sourire, d’autant plus que le secrétaire au club depuis deux ans, a été, lui, honoré de cette marque de reconnaissance.
A l’ anniversaire du club, les vieilles gloires ont joué à 11 heures, sur le terrain annexe.
Il était évident que leur renommée n’atteignait pas celle d’Herbert LEONARD, que la recette aurait été moindre. Mais jouer contre les anciens des Girondins, aurait été une joie pour eux, la réalisation d’un rêve de gosse. Ils n’ont pas joué en lever de rideau ! Qui a joué à "leur place" ? Les journalistes de Libourne. J’ai oublié le nom de l’autre club. Je considère, à tort ou à raison, que la fête du club a échappé aux joueurs du SJM.
Au 75 ème anniversaire, je n’ai même pas été invité. Je n’ai pas été surpris, c’était dans la logique des choses.
Cet article est anonyme. Ceux qui me connaissent, m’ont certainement reconnu et cela n’apportera rien de connaître mon nom à ceux qui ne me connaissent pas. Seul importe le texte, non celui qui l’a écrit.
Je termine par une citation que j’aime bien :
« La difficulté de réussir ne fait qu’ajouter à la nécessité d’entreprendre.»
Petit Prêtre