MERCI au BLOG MACAU AUTREMENT, car au plan local, poser une question, exprimer une réserve, vérifier une hypothèse requiert d’abord les qualités d’un chanteur d’opéra, pour dépasser la
cacophonie qu’engendre inévitablement toute expression de ce qui va être considéré, de fait, comme une opposition. Ou plutôt, de celle qui s’exprime… A MACAU, la parole flûtée de l’Édile est reçue
dans un silence religieux. Allez voir en Conseil Municipal Par contre, en dehors de cette instance, c’est un désordre indescriptible, tribune et salle confondues, quand une Personne, considérée
dans l'opposition dit… son sentiment, et surtout quand il tente de l’argumenter. A MACAU, la seule expression « publique » des élus de la majorité consiste dans l’ânonement laborieux de textes
rédigés par d’autres. A MACAU, demeure l’ennui de la grande messe silencieuse du Conseil: les élus de la majorité ont supprimé même le fait de permettre, à la fin de l'ordre du jour, aux Personnes
présentes de poser des questions. La peur les gagnerait elles, à ce point? Mais, peut être qu'ils inventeraient le Tohu Bohu systématique, à chaque prise de parole des Personnes qu'ils
considéreront comme être de l’opposition? Vous l’avez compris, c’est un billet d’humeur, en espérant que le prochain Conseil municipal sur les orientations budgétaires de la ville pour l’année à
venir, puisse être enfin plaisant, ouvert et pédagogique. --